« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

lundi 28 mars 2016

Trahison du clergé montréalais

En cette dernière semaine pascale, point culminant de la foi catholique, se manifestant par la réelle résurrection de Jésus-Christ, Dieu fait homme pour le salut du genre humain, le clergé moderniste, dit catholique romain, n'a certainement pas raté l'occasion de reconfirmer ses allégeances anti-chrétiennes et droits-de-l'hommistes. 

En ce jeudi saint, Joseph Bergoglio, le «pape» François 1er, a baisé les pieds de réfugiés d'autres confessions religieuses (dont des musulmans). Bergoglio le Jésuite a, comme tout son ordre religieux, laissé sa foi sombrer, en la transformant, en délaissant la tradition en faveur de la nouvelle « théologie de la libération » qui, depuis la moitié du vingtième siècle, est une doctrine visant non plus le salut des âmes d'un point de vue surnaturel, mais bien le salut des corps d'un point de vue matériel - et marxiste. C'est ainsi qu'ils se rangeront du côté des pauvres et des supposés opprimés, même sans qu'aucune des deux parties n'ait de véritable désir d'évangélisation ou de conversion.


Ici au Canada-français, l'archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine, s'est permis une autre énormité, contraire à la foi catholique, mais toujours en droite ligne avec cet esprit œcuménique et droit de l'hommiste en vogue depuis le concile Vatican II.  Il a, en effet, demandé aux catholiques d'ici de « ne pas regarder de travers (...) nos frères musulmans ». Alors que les églises ne tiennent plus debout au Québec, c'est une autre gifle dans la face des fidèles de la part de leur « élite » religieuse, d'avantage préoccupée par les autres confessions que par ses propres fidèles.


Après d'autres attentats perpétrés par des islamistes considérant chrétiens et laïcards comme des infidèles méritant la mort on demande plus d'ouverture à l'« autre », moins de frontières, moins de prudence et plus de contraintes envers les patriotes. Tout pour faciliter d'avantages d'attentats contre les peuples qui ont portés à bout de bras le catholicisme dans les derniers siècles.

Encore une déception, une autre trahison.

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