« l'Église catholique vit, depuis un certain temps, une crise profonde. Historiquement au Québec, jusqu'à la fin des années cinquante, tout ou presque (de l'école aux hôpitaux) était dans les mains de l'Église... Tout s'est écroulé à partir des années soixante. Plusieurs facteurs ont joué dans cette métamorphose : l'influence marxiste et l'affirmation de l'étatisme, mais aussi l'impact du Concile Vatican II sur l'Église locale...»

- Cardinal Ouellet

lundi 2 février 2015

L'abbé Pierre Gingras dénonce notre patrimoine qui se meurt

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(Québec) Sans une aide gouvernementale, l'abbé Pierre Gingras ne voit pas comment la fabrique Saint-Jean-Baptiste pourrait sauvegarder son église qui nécessite 10 millions $ en travaux de rénovation. Un large pan de notre patrimoine religieux se meurt dans l'indifférence, dénonce-t-il.

À l'heure du débat sur la laïcité, le religieux estime que la société québécoise ne fait que recueillir ce qu'elle a semé. «Le gouvernement s'en lave les mains. Saint-Charles de Limoilou est fermée et ce n'est qu'une question de temps avant que d'autres églises ferment à leur tour. On a développé au Québec une profonde allergie à l'égard de tout ce qui est religieux. Il faut maintenant vivre avec les conséquences de nos choix. Que voulez-vous, on préfère investir 400 millions $ dans un amphithéâtre.»

La situation est la même partout dans la province. On ne compte plus les églises fermées, détruites ou réaffectées.

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